Test orthographe, où en es-tu?

Pourquoi ce test?

Ce test orthographe va te faire gagner une heure de cours en t’inscrivant pour trois cours.

 

test-orthographe

Ce test d’orthographe va te permettre de te situer dans tes connaissances, pas toutes évidemment car l’orthographe, c’est vaste, mais il te donnera un aperçu de ton niveau.

Pour faire ce test d’orthographe

1 – Imprime le texte « La frase » ci-dessous.

2 – Recopie-le lisiblement en corrigeant les fautes (Ne triche pas, n’utilise pas de traitement de texte ni de correcteur orthographique).

3 – Inscris-toi à la Newsletter ci-dessous.

4 – Avec la même adresse mail, envoie-moi ton texte corrigé en fichier joint avec nom et prénom à sergemauro[AT]outlook.fr  [AT] remplace @

5 – Je t’enverrai le texte corrigé et tu pourras comparer.

6 – Tu décideras alors de suivre des cours d’orthographe ou pas. La première heure sera gratuite.

Pour écouter le texte sur Youtube, c’est ICI

« La frase »

La frase comence par une majuscule
est ce termine par un poin
Sinon elle senble ridicule si elle n’as ni débu ni fin.

La frase comence par une majuscule
et ce termine par un poin
Parfoi ont place des virgule pour qu’elle respire un peu d’air sein.

Savouar lire savouar écrir
Se n’ai pas ringar
Peut-ont sans passé pour vivre
L’idé me senble bizare

Elle peu ce faire de deux mot seulment
Avoir auci des conplément
pour mieu présiser ça pensé, aler plu loin dans les idés.

Elle est rarement aproximative
Elle as le plus souven un sans
Elle va est vien come l’eau vive, est coule de sourse, est ce balances.

Savouar lire savouar écrire
Se n’es pas malsein
Peut-on sans passé pour vivre
L’idé me senble zinsin

Elle peut ètre afirmative
Elle peut ètre decclarative
Elle peut ètre néguative
Elle peut ètre esclamative
Elle peut ètre interogative

Elle peut ètre ausi bien plus compliqué
Avec des sujet invairsé
Des proposissions ajoutés quant elle se fais plus alongé.

Quel soit au passé, présen, conditionel
Ne pa se facher avec elle
En français elle et esentiele, ces notre langue, ces la plu belle.

Savouar lire savouar écrir
Se n’ai pas ringar
Peut-ont sans passé pour vivre
L’idé me senble bizare

Savouar lire savouar écrire
Se n’es pas malsein
Peut-on sans passé pour vivre
L’idé me senble zinsin

Bon courage.

Si cela t’amuse, tu peux faire un autre test avec cet extrait de texte des Misérables de Victor hugo.

Javert étai né dans une prison d’une tireuse de carte donc le mari étai au galères.

En grandisant, il pensa qu’il étai en dehor de la sossiété et désespéra d’y rentré jamai.

Il remarqua que la sossiété maintient irémissiblement en dehor d’elle deux classes d’homme, ce qui l’attqueet ce qui la garde ; il n’avais le choix qu’entre ces deux classes ; en même temps il se sentaist je ne sais quel fond de rigidité, de régularité et de probité, compliqué d’une inexcprimable haine pour cette race de bohèmes donc il étais.

Il entra dans la police.

Il y réussi.

À quarante ans il étais inspecteur. Il avait dans sa jeunesse était employée dans les chiourmes du midi.

[…]

La face humaine de Javert consistai en un nez camard, avec deux profonde narines vers lesquels montait sur ses deux joues d’énormes favori.

On se sentai mal à l’èse la première fois qu’ont voyais c’est de forêts et c’est deux cavernes.

Quand Javert riais, ce qui était rare et terible, ses lèvres mince s’écartait, et laissait voir, non seulment ces dents, mais ces genssives, et il ce faisais autour de sont nez un plissement épaté et sauvage come sur un mufle de bête fauve.

Javert sérieu était un dogue ; lorsqu’il riai, s’étai un tigre. Du reste, peut de crâne, beaucou de mâchoire, les cheveux cachant le front et tombant sur les sourcils, entre les deux yeux un froncement central permanant comme une étoile de colère, le regar obscur, la bouche pincé et redoutable, l’air du comandement féroce.

Cette homme étais composé de deux sentiments très simple, et relativement très bons, mais qu’il faisai presque mauvais à force de les egsagérer : le respet de l’autorité, la haine de la rébelion ; […] a ses yeux le vol, le meurtre, tout les crimes, n’était que des formes de la rébelion.

Il enveloppait dans une sorte de fois aveugle et profonde tous se qui a une fonction dans l’État, depui le premier ministre jusqu’au garde champêtre.

Il couvrais de mépris, d’averssion et de dégoût tous se qui avait franchit une fois le seuil légal du mal.

Il étais absolu et n’admettai pas d’ekceptions.

D’une part il disai :

– Le fonctionaire ne peu ce trompé ; le magistra n’a jamai tort.

– D’autre par il disait :

– Ce-ci sont irémédiablement perdu. Rien de bon n’en peu sortir.

– Il partageai plainement l’opinion de ses esprits extrêmes qui attribue à la loi humaine je ne sai quel pouvoir de faire ou, si l’ont veut, de constater des damnés, et qui mette un Styx au bas de la société.

Il était stoïque, sérieu, austère ; rêveur triste ; humble et hotain comme les fanatiques.

Son regar étais une vrille. Cela était froid et cela perçais. Toute ça vie tenait dans ses deux mots : veiller et surveiller.

Il avais introdui la ligne droite dans se qu’il y à de plus tortueux au monde ; il avai la conssience de son utilité, la religion de ses fonction. […]

Maleur à qui tombait sous ça main ! Il eût arrêté son père s’évadent du bagne et dénoncer sa mère en rupture de ban.

Et il l’eût fai avec cet sorte de satisfaction intérieure que donne la vertue. Avec cela une vie de privations, l’isolement, l’abnégation, la chasteté, jamais une distraction.

[…]

Toute la personne de Javert exprimai l’homme qui épi et qui ce dérobe. L’école mystique de Joseph de Maistre, laquele à cette époque assaisonait de haute cosmogonie ce qu’ont appelai les journaux ultras, n’eût pas manqué de dire que Javert était un symbole.

On ne voyais pas son front qui disparaissait sou sont chapeau, on ne voyai pas ces yeux qui se perdait sous ces sourcils, on ne voyais pas sont menton qui plongeait dans sa cravate, on ne voyait pas ces mains qui rentrait dans ses manches, on ne voyai pas sa cane qu’il portait sous sa redingote.

Je t’enverrai la correction si cela t’intéresse.

 

 

L’orthographe des noms composés

L’orthographe des noms composés, casse-tête ou pas

orthographe-noms-composés

1 – Au pluriel, seuls les adjectifs et les noms peuvent changer, mais cela dépend du sens.

Un pont-virgule, des points-virgules, une grand-mère, des grands-mères, un timbre-poste, des timbres-poste (timbre pour la poste), un chou-fleur, des choux-fleurs, un chien-loup, des chiens-loups, un martin-pêcheur, des martins-pêcheurs, un rouge-gorge, des rouges-gorges, une plate-bande, des plates-bandes, un coffre fort, des coffres-forts, une belle-sœur, des belles-sœurs, un beau-frère, des beaux-frères, une longue-vue, des longues-vues, un cerf-volant, des cerfs-volants, une chauve-souris, des chauves-souris …

2 – Si le mot est composé d’un verbe ou d’une préposition, le deuxième prends toujours la marque du pluriel. Réforme ICI.

Un après-midi, des après-midis, un porte-monnaie, des porte-monnaies,
un porte-parole, des porte-paroles, un sans-abri, des sans-abris, un à-coup, des à-coups.

3 – Si les deux mots sont séparés par une préposition ou un article, seul le premier prend la marque du  pluriel.

Un pied-de-biche, des pieds-de-biche,  une eau-de-vie, des eaux-de-vie, un trait-d’union, des traits-d’union, un chef-d’œuvre, des chefs-d’œuvre,  un arc-en-ciel, des arcs-en-ciel, un croc-en-jambe, des crocs-en-jambe.

4 – On supprime le trait-d’union entre deux mots avec « entre », « contre », « infra », « ultra, « extra », « hydro », « socio ».

un contretemps,  un entretemps, un extraterrestre, le tictac, le weekend, le portemonnaie, socioéconnomique, hydroélectrique.

Quelques noms composés invariables

Cette liste n’est pas exhaustive (si vous voulez compléter cette liste, vous pouvez me les communiquer).

un abat-jour, avant-hier, avant-midi, avant-propos, avant-bras, un en-avant, un en-but, un en-tête, un passe-partout, un savoir-faire, un savoir-vivre, un trois-mâts, un rez-de-chaussée …

Et n’oubliez pas, outre l’orthographe des noms composés,  les cours et les formations qui peuvent vous aider.