Cours de français, quelques règles de base

Cours de français : Comment améliorer ton orthographe avec les règles de base

Il n’y a pas de secret. Il faut apprendre les règles de l’orthographe et tout simplement les appliquer. Cela deviendra automatique par la suite.

Dans mes cours de français, cours d’orthographe par coach professionnel expérimenté, ces différentes règles seront abordées selon tes besoins.

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1 – Les homophones

Ce sont des mots qui se prononcent de la même façon, ne s’écrivent pas de la même manière et ont un sens différent. Ces leçons feront l’objet d’ explications en vidéo.

à et aon ou ontet ou estson ou sontces ou sesce ou se c’est ou s’estc’était ou s’étaitou ou sans ou sang ou s’en ou centla ou ou las  ou l’asi ou s’ysept ou cet ni ou n’ysa ou çaprès ou prêt – plus tôt ou plutôt – peu ou peut – quand ou quant ou qu’en – quoique ou quoi quequel ou quel(s) ou qu’elle(s).

2 – La terminaison des noms

En té ou tié  se terminent par é sauf la dictée, la portée, la butée, la jetée, la montée, la pâtée, et ceux qui expriment un contenu :
Ex : la cuillerée (contenu d’une cuillère), la brouettée (contenu d’une brouette), la pelletée (contenu d’une pelle) …

En é et ée  qui ne se terminent pas par té ou tié, prennent un e à la fin (la rosée), sauf l’acné, la psyché, la clé ( qui s’écrit aussi clef).

En i se terminent par e ( la partie) sauf la brebis, la souris, la fourmi, la perdrix, la nuit.

En u se terminent par e (la tortue) sauf la bru, la tribu, la vertu, la glu.

En ou se terminent par e (la joue) sauf la toux.

En ure se terminent par ure sauf le mur, le fémur, l’azur, le futur.

En oi se terminent généralement par oi s’ils sont masculins ( un tournoi) et par oie s’ils sont féminins (la joie),

En er se terminent le plus souvent par er (le boucher) mais aussi par é (un blessé) s’il est issu d’un participe passé (verbe : blesser, participe passé : blessé / il est blessé),

En ail, eil, euil , aille, eille, euille se terminent pa l s’ils sont masculins (le travail, le soleil, un écureuil) et lle s’ils sont féminins (la volaille, une abeille, une feuille).

En et, ai, aie se terminent le plus souvent par et (un poulet) s’ils sont masculins, et aie s’ils sont féminins sauf la paix, la forêt.

En oir et oire se terminent par oir s’ils sont masculins (un manoir) et en oire s’ils sont féminins (une armoire)

En eur se terminent par eur (le bonheur, la peur) sauf le beurre, une heure, la demeure, un heurt verbe = heurter

En ée et ie (noms masculins les plus courants) : un lycée, le musée, l’Elysée, un apogée, un trophée, un mausolée, un macchabée, un sosie, un incendie, un parapluie, un amphibie.

3 – La terminaison des adjectifs (masculins/féminins)

En eur : majeur, majeure – créateur, créatrice – furieux, furieuse – vengeur, vengeresse.

Lettre finale doublée : net, nette – bas, basse – gentil, gentille, ancien, ancienne – annuel, annuelle,

En er : cher, chère

D’autres sont modifiés : précieux, précieuse – doux, douce – long, longue – grec, grecque – turc, turque – malin, maligne – frais, fraîche – blanc, blanche.

D’autres en et qui prennent un accent grave : complet, complète – discret, discrète.

Quelques féminins particuliers : aigu, aiguë – favori, favorite – vieux, vieille – beau, belle.

En ique au masculin, se terminent par ique (artistique) sauf : public.

En oire au masculin se terminent par oire (illusoire) sauf noir.

En ile au masculin se terminent par ile (habile), sauf : civil, subtil, viril, volatil, puéril.

En al au masculin se terminent par ale au féminin : banal, banale.

En el ou eil au masculin (réel, artificiel) se terminent par elle ou eille au féminin (réelle, artificielle).

4 – Le pluriel des noms

Au pluriel les noms prennent généralement un s (une blague, des blagues).

Les cas particuliers

Noms en eu, au, eau qui prennent un x (un cheveu, des cheveux – un fabliau, des fabliaux – un bateau, des bateaux.

sauf des landaus, des bleus, des pneus.

Noms en ou qui prennent un s (un verrou, des verrous).

sauf sept noms qui prennent un x : un bijou, des bijoux – un caillou, des cailloux – un chou,des choux – un genou, des genoux – un hibou, des hiboux – un joujou, des joujoux – un pou, des poux.

Noms en ail qui prennent un s (un épouvantail, des épouvantails)

sauf sept noms qui se terminent par aux : un vitrail, des vitraux – le corail, les coraux – l’émail, les émaux – un soupirail, des soupiraux – le travail, les travaux – un vantail, des vantaux – un bail, des baux.

Noms en al qui se terminent par aux : un cheval, des chevaux.

Sauf : bal, carnaval, chacal, festival, récital, régal qui prennent un s. des bals, des carnavals, des chacals, des festivals, des récitals, des régals.
On tolère idéal : idéals ou idéaux.

Noms en s, x, z, ne changent pas au pluriel : une souris, des souris – un nez, des nez, une perdrix, des perdrix.

5 – Le pluriel des adjectifs

Comme les noms, ils font leur pluriel en ajoutant un s

Un outil pratique, des outils pratiques.

Adjectifs en eau font leur pluriel en eaux (un beau paysage, de beaux paysages.

Adjectifs en al font leur pluriel en au (un record mondial, des records mondiaux)

sauf : bancal, fatal, final, natal, naval qui prennent un s au pluriel.

Un camion bancal, des camions bancals – un coup fatal, des coups fatals – un point final, des points finals – un pays natal, des pays natals – un combat naval, des combats navals.

Comment apprendre l’orthographe des mots

L’orthographe des mots, les mots invariables

La petite histoire ci-dessous est faite pour intégrer quelques mots invariables.
Il y a à peu près cent vingt mots en tout.  Déjà, savoir les écrire t’évitera de faire moins de fautes.

L’orthographe de ces mots invariables ne change jamais, autant les apprendre.

Tu me rétorqueras évidemment qu’il y a les correcteurs orthographiques, je suis d’accord si tu écris sur ordinateur. Mais si tu écris sur une feuille avec un stylo, tu ne vas pas aller voir toutes les secondes l’orthographe d’un mot. Il vaut mieux les connaître d’instinct.

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La tempête

Aujourd’hui, la tempête s’abat sur la côte atlantique.

Auparavant, cela ne s’était produit que peu de fois, mais c’était grave.

Il va y avoir sûrement des dégâts. Les résidents vont être temporairement relogés ailleurs.

L’eau monte au-dessus du niveau de la mer et malgré tous les efforts qui ont été faits, elle envahit les habitations.

Dedans, dans la plupart des cas, les meubles flottent. Dehors, les propriétaires observent, stupéfaits. Bientôt, les secours vont arrivés, ils sont très attendus.

Certes, ils vont faire tous les efforts nécessaires, mais hélas, il y a déjà des victimes.

Maintenant que le plus gros de la tempête est terminé, le nettoyage va pouvoir commencer, mais quand est-ce que ce sera terminé ? Nul ne le sait.

Le plus souvent, il faut du temps, surtout lorsque les dégâts sont de cette ampleur-là. Quelquefois, plusieurs semaines, voir des mois, sont nécessaires.

Ça discute, normal!

« Plutôt déménager », disent certains. « Pourquoi on nous a vendu ici?  On n’aurait jamais dû acheter! » disent d’autres. « On a économisé durant des années et voilà, on n’a plus rien! »

— Comme c’est triste! s’exclame  Jean.

— On dirait que c’est fait exprès. Hier, il n’y avait pas de soucis. Et puis, patatras, la tuile! rétorque Patrick en colère.

Pourtant, on nous avait certifié qu’il n’y avait rien à craindre dans ce coin-là quand on a acheté, répond Jean.

— Avec ces truands, on peut s’attendre à tout. La preuve, ça me reste en travers de la gorge, intervient Pascal.

Demain, on commence à nettoyer. Maintenant que la tempête s’est calmée, y’a du boulot, réplique Jean-Baptiste.

Sans moi, dit Bastien.

Comment sans toi, tu rigoles ou quoi? rétorque Jean-Baptiste.

— Moi je laisse tout tomber. D’abord, tu crois que tu vas être remboursé? Et si tu l’es, ce sera bien en-dessous du montant des travaux! D’autant plus que les assurances, elles vont mettre du temps à estimer l’ampleur des dégâts, répond Bastien.

— Sauf que si tu laisses tomber, tu perds tout. Selon moi, tu as tort, mais dans un sens, je te comprends. C’est la colère qui te fait dire ça, dit Jean Baptiste.

— Je vais réfléchir, on a le temps n’est-ce pas? répond Bastien.

— Tant mieux, tu vas changer d’avis, j’en suis sûr et tant pis pour toi si tu restes sur tes positions, réplique Jean-Baptiste.

Les opérations de nettoyage vont commencer

Soudain, arrive Jérémy en criant : « Allez les gars, on a besoin de bras, on commence tout de suite! Les secours ont besoin de nous! »

Sous l’autorité des élus, les résidents commencent à attaquer le nettoyage.

Il y en trop de boue, de détritus, mais ils finiront à en arriver à bout, malgré un travail très pénible, en espérant que cela ne se reproduise plus.

Au bout de quelques mois, après un dur labeur, les habitants, indemnisés, retrouvent la paix. Toutefois, cette histoire revient souvent dans les conversations.

La tempête Bastien

Je finis d’écrire cette petite histoire et je ne sais pas encore ce qui va se passer.

Les médias annoncent que la tempête Bastien va sévir sur la France. Et, le lendemain, faits annoncés, faits confirmés.

Les actualités télévisées font un rapport alarmant quant aux dégâts causés. Un village, celui de Serres-Sainte-Marie a été balayé par une tornade : les toits se sont envolés, les maisons sont détruites.

En dix secondes, les villageois ont tout perdu et quatre-vingts personnes doivent être relogées.

En Ile-et-Vilaine, même topo, les dégâts sont considérables. Après la catastrophe, les habitants s’organisent.

Dans le sud-Ouest, la côte atlantique n’est  pas épargnée.

A Arcachon, des rafales de vent d’une vitesse de 150 km/h déferlent sur le bassin et menacent la submersion de ce-dernier.

A Bordeaux, en centre ville, le vent souffle à 140 km/h.

Dans cette région de Nouvelle-Aquitaine, des milliers de foyers, soit à peu près trente mille, sont privés d’électricité.

La Corse

L’île de  Beauté a également été touchée par la tempête Bastien.

Les bateaux restent à quai et les avions ne peuvent plus décoller. A Ajaccio, toutes les pistes sont inondées et les pompes mises en place ne suffisent pas à résorber l’eau.

A Bastia, tout est figé également.

Sur les routes, les secours s’évertuent à déblayer les routes, tellement sont nombreux les arbres qui obstruent celles-ci.

Trois mille personnes environ sont privées d’électricité.

Bien plus tard, après l’accalmie, étant donné que l’aéroport d’Ajaccio est hors d’usage, les voyageurs sont invités à regagner Bastia, ville moins touchée, en bus,  afin de prendre un moyen de transport pour regagner la métropole.

La tempête Bastien passée, la reconstruction s’avère difficile et onéreuse : les réseaux électriques à réparer afin que les foyers abandonnent la bougie, l’attente des compagnies d’assurance pour indemniser les victimes, la reconstruction de tout ce qui a été détruit.